Trop tôt ce matin fatigué
Trop chaud ce café mal servi
La nuit n'est pas une bonne adresse.
Trop tôt ce matin fatigué
Trop chaud ce café mal servi
La nuit n'est pas une bonne adresse.
N., (bac plus deux, sympathique au demeurant) : « Je ne connais pas Ibid mais ça devait être un gros bosseur, il est cité plusieurs fois et dans les deux livres que j'ai lus cette année. Je ne comprends pas qu'il n'ait pas sa notice dans wikipédia ».
L'œuvre d'art ne vient pas du savoir mais de l'ignorance. Elle est une inquiétude exposée.
L'écriture est une séduction sans consommation, sans conclusion.
Comme d'interminables préliminaires qui abandonnent l'autre à son désir, au moment même où, cessant de résister, il demande la fin de l'histoire.
Lever à l'est, coucher à l'ouest - irréversiblement, immanquablement, sans jamais aucun retour, jamais aucun raté. Un peu lent certes, mais souverain.
Le rêve de tout joueur de tennis.
Nous avons essayé l'ordre et la raison, et c'était une hypothèse de travail légitime, il faut le souligner.
Mais à l'évidence ça ne marche pas.
Alors pourquoi ne pas tenter maintenant le trouble et l'imagination.
Saturé d'absence
Sans attente et sans manque
Au tréfonds d'un néant tropical
Je suinte et je veille
Dans une éternité sans glaçons
La nuit moite et molle
La nuit abandonnée
Me refuse l'exil.Soyez pénétrants quand vous introduisez, dit la jeune agrégée de lettres classiques, heureusement surprise que son cours de méthodologie de la dissertation, contre toute attente et infirmant là les « conseils » tout emprunts de résignation pédophobe de ses collègues expérimentés, mette en joie ses collégiens.
Qui héberge des pachydermes doit ouvrir grand sa porte, me dit, énigmatique, Robert Lin Tsi, qui, pour faire plus oriental et mystérieux, tentait vainement de plisser les yeux, qu’il avait ronds et rieurs, et de lisser une barbichette virtuelle, qui de toute façon aurait détonné avec son piercing ostentatoire, militant et revendicatif.
Ressers-moi garçon, continua-t-il, de plus en plus obscur.
L'art n'est pas un langage parce que les œuvres ne sont pas des signes.
Essayez donc de traduire du Pollock en Mondrian ! Version et thème.
Le tout ne serait rien sans tous ces petits riens qui ouvrent à ce qui vient et font pratiquement tout.
Libé retaie : « Eh gars ! lis tes frattes et renie-té ! »
Libère tes aigues alitées, fras tes reunités
Lis Berthe et gallis tes fraternes, ite [misa est]
There Are Plenty Alternatives
Allez les jeunes, ce s'rait cool de nous inventer un monde plus fun.
Il n'y a pas que le BAC qui compte dans la vie, il y a aussi le master et, dans une moindre mesure, la licence.
Combien de cibles manquées, de promenades gâchées et de vies ratées à cause de cette idée pernicieuse de but à atteindre.
L'ailleurs n'a pas d'ici ; l'ici n'est pas ailleurs.
L'absurde : contre les ayatollahs du binarisme.
Minuscules effets tardifs, ils se prennent pour de grandes causes, les hommes.
Le « Bien fait ! » de la colonisation.
Téléthérapie.
Pourquoi la redevance n'est-elle pas remboursée par la Sécu.
- NAN. L'affamé l'aveu ni ire de l'eau meuuh !
- L.-G. Décidément ça ne va pas mieux. Que tu soies un parasite superfétatoire, passe encore, que tu joues au Grand Pourvoyeur de Leçons, admettons, mais pourquoi en rajouter avec l'absurdité, ça devient pitoyable.
- NAN. Parce qu'il faudrait que le non-sens ait du sens ?
- Eh ! poussez pas derrière, grognent-ils, prédateurs usés mais déterminés à nuire jusqu'à l'aube.
- Oh ! chacun son tour, hurlent-ils, pressés de souiller eux aussi le plus tôt possible.
Je déteste les hypocrites, je hais les menteurs et les veules, j'exècre les faibles, les violents, j'abhorre les misanthropes, les misogynes, les pédophiles, les androphobes et les misophiles.
Non, je plaisante, vous pouvez rester et continuer à lire tranquillement.