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LA PHRASE DU JOUR.
Une “minime” quotidienne, modestement absurde, délibérément aléatoire, conceptuellement festive.
Plus, les aventures de Nubecito, un cumulus hawaïen perdu dans un feuilleton hebdomadaire.
Depuis octobre 2007
Je déteste les hypocrites, je hais les menteurs et les veules, j'exècre les faibles, les violents, j'abhorre les misanthropes, les misogynes, les pédophiles, les androphobes et les misophiles.
Non, je plaisante, vous pouvez rester et continuer à lire tranquillement.
- Quel inestimable progrès, nos modernes moyens de déplacement nous mènent très rapidement là où nous voulons aller, ce qui nous permet, une fois arrivés, mais seulement si nous le voulons
- car nous sommes le peuple de la liberté - de repartir plus vite et de revenir plus tôt là où nous étions. Cela rendant possible, si nous le désirons - car nous sommes des êtres
de désirs - un nouveau départ, avancé, ce qui - je fais court - autorise, si nous le souhaitons, car nous...
- Ça va, j'ai compris, espèce de kryptoliberticide. Reste-t-on donc assis, pauvre kyste sans ambition.
- Mais le séjour est-il sans mouvement et la présence sans avenir ?
Les rites m’irritent, les races m’agacent
J’évite les masses, j’invite les garces
Mes mains envient ta vie tes vices
J’avoue au vent aux pères aux fils
Tes farces me lassent mes fesses te glacent
Ô temps vivant où est ma place
Les vides s’en vont mes traces sont lisses
Mon sang s’épuise les mots pourrissent
La vérité est dans les mots, entre le verbe et l'attribut, au creux d'une parenthèse, au détour d'une virgule, elle est substantive ou circonstancielle, adverbiale ou conjonctive.