L’après-midi, moite et languissante, fatiguée d’être, traîne et tarde à passer.
L’après-midi, moite et languissante, fatiguée d’être, traîne et tarde à passer.
L’absence répare ce que la présence abîme. La belle imposture.
Le pouvoir, même quand il se dit au service de la justice, est toujours largement animé par la vengeance parce que nous venons tous de la domination et la dépendance.
On chante parce que l’on est joyeux, sans doute, mais tout autant est-on joyeux parce que l’on chante.
Le travail est bon quand il répond et l’œuvre, belle quand elle appelle.
Le débat reste ouvert, il me semble néanmoins que n’est pas pataphysicien qui l’est sans le savoir.
P.S. Toute ressemblance avec des membres dirigeants de LR ne saurait être que fortuite.
Qu’est-ce que le vivant sinon de la matière qui refuse le néant et traîne un peu dans l’être, imaginant les artifices les plus fous pour prolonger son ardente insurrection. Comme l’enfant qui invente quelques ruses pour retarder l’heure du coucher.
P.S. Toute ressemblance avec des personnages ou situations de la scène politique ne saurait être que fortuite.
Tu veux être assis sur L. (laquelle te sied), branche-la.
S’il vous plait, dessine-moi un mouton, demanda le requin au surfeur qui, peu inspiré, lui dessina une tortue.
La voix n’est pas le son de la pensée, elle en est le corps, la présence, le visage et la vérité singulière, si la formule a un sens.
Fillez, pauvres fous !
Certains ont vécu la mort de Dieu, d’autres, la chute d’un roi. Nous assistons, quant à nous, à la fin d’un petit chef de parti.
Le sujet est moins important mais l’écran est plus large.
Les auteurs de romans ou films à suspense ont des soucis à se faire ; comment concurrencer les « affaires » qui nous tiennent en haleine depuis quelques semaines ? On peut simplement regretter que certains essaient encore de rendre inaudible cette histoire passionnante en la parasitant par des propos politiques voire philosophiques incompréhensibles et vains.
Ça m’étonnerait bien que l’on puisse écrire vingt-sept milliards huit cent cinquante-deux millions trois cent soixante-dix-neuf mille quatre cent trente et un restes sans se répéter. Le talent, l’imagination et la vie ont leurs limites.
– J’ai envie de vivre ma vie, moi !
– Chouette, j’ai craint un instant que tu veuilles vivre la mienne.
Allez donc faire un nœud à votre kleenex !
On n’invente pas des ancêtres pour se soumettre à leur tutelle mais pour se libérer de leurs fantômes.
Tes métallos sont rigolos, Mélo, tes étalons sont beaux mais ton matelot, allô, quel ramollo !
À qui la doit-on cette belle idée d’avoir fait le ciel bleu ?
Rouge, ça nous aurait vite excités, vert, ça aurait perturbé les oiseaux incapables de retrouver leur nid, rose, la droite y aurait vu un complot médiatico-juridico-théologique et blanc, c’eût été trop salissant.
Tes mets sont fins, Tonton, et ton pain bon mais ton thé blond est entêtant.
7h38, PK 3,2. Madame M., jeune mère de famille, perd le contrôle de sa voiture et vient percuter violemment T. et O, en vacances, qui découvraient la région à vélo. Deux morts, un blessé grave.
Le hasard défait bien les choses.
T’aimer, c’est sain, ah Tintin, mets ta main là.
Il n’y a pas si longtemps encore, il m’arrivait régulièrement d’être sollicité par des touristes pour les prendre en photo. Ce que je faisais bien volontiers. Puis le téléphone portable et les selfies m’ont rendu inutile. Eh bien figurez-vous que pas plus tard qu’hier, face à un superbe coucher de soleil sur le Barachois, un couple d’étrangers m’a abordé ; la jeune femme m’a tendu son téléphone pour que je les photographie… en train de faire un selfie.
Il est vain et présomptueux de vouloir tout comprendre.
Tes mais sont vains, Mémé, le vin, c’est non.
Un, c’est presque rien
Deux, encore c’est peu
Trois, déjà ça croît