L'appel de l'horizon ; le silence des verticales.
L'appel de l'horizon ; le silence des verticales.
Plutôt instable ce garçon.
Haïku rustique le lundi, apophtegme pataphysique le mardi, coquecigrue écologique le mercredi, néologie humanologique le jeudi, spéculation dadaïque le vendredi, anathème herméneutique le samedi.
Et pourquoi pas hippisme météorologique le dimanche ?
Elle sentiment.
Les scoubidous à un fil et une couleur ne sont pas moins solides, moins jolis, moins fermes, moins variés ; ils ne sont pas des scoubidous », lança Robert Lin Tsi, la bouche encore à moitié pleine de maroilles crémeux.
Puis, s'autoglosant, après une rapide déglutition, il ajouta sans appel : « 1 + 2 = 3 ».
Exhiber n'est pas exposer.
Le manque y manque.
Le savoir peut être nocif ; c'est ce que confirme, a contrario, l'innocence.
Je m'explique mal cet évident mystère : Héraclite a indubitablement eu connaissance des écrits de Heidegger.
Les tomates n'ont plus goût de tomates ; les vieux ne sentent plus le vieux ; les chanteurs ne chantent plus ; les peintres ne peignent plus ; les enfants n'apprennent plus rien ; les femmes ne sont plus féminines ; la télévision n'est plus dans la télévision ; l'été n'est plus en été ; le vin ne dit plus la vérité ; la réclame et les ovnis ont disparu ; la gauche n'est plus à gauche ; les voitures sont sur les trottoirs ; les banquiers à la rue ; les incendies californiens n'ont plus de villas à brûler ; les ours polaires demandent l'asile politique au sud ; le sud a perdu le nord et on gagne jamais au loto.
Dis donc, tu files immédiatement ranger ton monde !
.com, ça fait e-business mais un poil mercantile ; .net ça fait fun-branché mais tendance psycho-rigide ; .fr ça fait éco-citoyen mais genre néo-patriote.
J'hésite pour mon blog.
Une étude très sérieuse révèle que 50% des surfeurs écartent des sites rien que par leur suffixe.
La nature n'apprend rien.
Parfois seulement, elle montre, en silence, indifférente et par hasard.
Le nombre dort.
Les mots veillent.
Haïku de maître
Sonnet de prince
Croa croa
« Ne jette pas la porte avec l'eau de la clé », me dit, sibyllin, Robert Lin Tsi.
Et, sur le ton de la confidence, il ajouta, « avant d'avoir été alter-écolo, et après avoir été krypto-mao, j'ai été serrurier ».
Entendre les blancs entre les mots, voir les vides entre les vies, non pour faire l'éloge du néant et humilier la substance, mais parce que le monde est une mêlée.
Il ne suffit pas d'être auto-suffisant, encore faut-il s'en satisfaire, faute de quoi manque encore le reste, encore qu'il reste bien peu quand l'auto est là et ses jolis pneus neufs aussi.
Voler de son propre zèle
et enliser ses trêves.
Les crises révèlent et radicalisent : elles font les héros et les ordures.
Il était taciturne et accueillant comme un refuge de haute montagne.
Qui nous dira ce que serait devenue l'humanité si l'homme avait continué de marcher à quatre pattes et tout ignoré du CAC 40.
En mai soigne tes plaies
Le secret tait sa vraie fonction : rompre les liens.
Faire droit à l'imprévu et accueillir l'équivoque.
Évasion spectaculaire : oh !
Personne n'a rien vu : bah !
Remboursez : hou !
Difficile de faire chanter les lendemains, ils n'ont encore rien fait de compromettant.