Nous sommes tous égocentriques mais certains, en plus, sont mégalomanes ou faux-culs et utilisent la première personne du pluriel.
L’aube a quelque chose d’unique, total, parfait. Elle peut se laisser séduire, jamais maîtriser et, tout à la fois, elle apaise et anime, et fonde et refuse. Quelle leçon ! Pas certain que toutes nos nuits la méritent.
– Vous êtes parfois énigmatique car trop laconique ; vous devriez développer un peu vos restes, ils seraient plus copieux et plus goûteux, si je puis me permettre de filer votre métaphore. – Non.
En France, on avait à peu près trente millions de sélectionneurs de football. Vous vous demandez ce qu’ils sont devenus ? Eh bien ils sont virologues.
– Je regrette l’époque où les hommes portaient des jupes. – Les hommes n’ont jamais porté de jupes ; ce sont les femmes. – Ah ? Alors je regrette l’époque où les hommes étaient des femmes.
Ce qui est intéressant, c’est de s’intéresser à ce qui ne nous intéresse pas ; le contraire est de peu d’intérêt.
C’est comme le chocolat, le haïku C’est dense, plein d’humour et fort en goût On en veut toujours encore un bout.
Je ne saurais dire si le battement d'ailes d'un papillon au Brésil peut provoquer une tornade au Texas, il est certain en revanche, qu’une soupe de chauve-souris en Chine peut entraîner l’infection d’un Groenlandais par le coronavirus.
« C’est fini, je pars, je n'en peux plus. Je n’emporte qu’une gourde de Côte-Rôtie, le dernier Kundera et une pince à linge. Vous pouvez garder le reste ». Et Dieu sortit, dégoûté, en claquant la porte.
Difficile d’être écolo et fan de Johnny. Non parce qu’il participe activement au réchauffement climatique mais parce qu’il est la preuve qu’on nous ment sur l’épuisement des ressources énergétiques.
Le problème des virus virtuels, c’est qu’ils sont réellement contagieux.
Quel génie du paradoxe, ce bipède sans plumes, qui est parvenu à lier la survie économique du monde à sa mort écologique !
'Acquérir' est trop difficile à conjuguer, voilà pourquoi nous préférons 'consommer' (premier groupe).
Ça blog chez Overbug.
Défie-toi du solitaire, crains le grégaire et ne cuis pas trop tes haricots verts.
Parfois, ça peut sembler très long. Une randonnée, une grève, une nuit sans sommeil, une journée sans sourires, un repas de famille, un film d’auteur, une brouille, une attente aux urgences, une réunion, une maladie grave, une remise de prix, une vie…...
J’hésite sur le pourcentage, mais nous sommes à l’origine d’une bonne partie de nos malheurs. Et si on essayait de consacrer notre énergie, notre intelligence, notre imagination, notre temps et notre argent à autre chose ?
C’est beau un corps qui s’oppose et jamais ne renonce, une tête droite qui fait front et dit non, regard déterminé, mâchoires serrées, mais je préfère encore le visage qu’un oui joyeux illumine.
On se trompe sur le bonheur, il est plutôt silencieux et frugal. (Ce qui ne l’empêche pas d’être gourmand).
Sucer, je ne sais, mais citer, c’est bien tronquer, c’est bien tromper. Une double tromperie même, et contre l’auteur et contre le lecteur. Quant aux dictionnaires de citations, c’est un ramassis de tromperies. Détestable.
La tête ailleurs Les mains oisives Mes pieds nous ramènent
Prendre du recul pour mieux se comprendre. Le conseil est judicieux mais inepte : autant demander d’avancer et reculer, simultanément, de deux pas.
En nous laissant vieillir lentement, lentement, la mort joue avec nous comme le chat joue avec la souris longtemps, longtemps, avant de la croquer d’un coup sec.
L’enfant, souvent, refuse de faire la sieste : le petit bêta s’ennuie quand il est couché. Plus tard, l’adulte rechigne à la quitter : le gros bêta s’ennuie quand il est debout.
Bien sûr, je pourrais faire un effort et apprendre à manier la clé à molette. Mais à quelle fin ? Peut-être que je ne cherche pas assez mais, sincèrement, je ne vois jamais, nulle part, aucun boulon.