Quel génie du paradoxe, ce bipède sans plumes, qui est parvenu à lier la survie économique du monde à sa mort écologique !
'Acquérir' est trop difficile à conjuguer, voilà pourquoi nous préférons 'consommer' (premier groupe).
Ça blog chez Overbug.
Défie-toi du solitaire, crains le grégaire et ne cuis pas trop tes haricots verts.
Parfois, ça peut sembler très long. Une randonnée, une grève, une nuit sans sommeil, une journée sans sourires, un repas de famille, un film d’auteur, une brouille, une attente aux urgences, une réunion, une maladie grave, une remise de prix, une vie…...
J’hésite sur le pourcentage, mais nous sommes à l’origine d’une bonne partie de nos malheurs. Et si on essayait de consacrer notre énergie, notre intelligence, notre imagination, notre temps et notre argent à autre chose ?
C’est beau un corps qui s’oppose et jamais ne renonce, une tête droite qui fait front et dit non, regard déterminé, mâchoires serrées, mais je préfère encore le visage qu’un oui joyeux illumine.
On se trompe sur le bonheur, il est plutôt silencieux et frugal. (Ce qui ne l’empêche pas d’être gourmand).
Sucer, je ne sais, mais citer, c’est bien tronquer, c’est bien tromper. Une double tromperie même, et contre l’auteur et contre le lecteur. Quant aux dictionnaires de citations, c’est un ramassis de tromperies. Détestable.
La tête ailleurs Les mains oisives Mes pieds nous ramènent
Prendre du recul pour mieux se comprendre. Le conseil est judicieux mais inepte : autant demander d’avancer et reculer, simultanément, de deux pas.
En nous laissant vieillir lentement, lentement, la mort joue avec nous comme le chat joue avec la souris longtemps, longtemps, avant de la croquer d’un coup sec.
L’enfant, souvent, refuse de faire la sieste : le petit bêta s’ennuie quand il est couché. Plus tard, l’adulte rechigne à la quitter : le gros bêta s’ennuie quand il est debout.
Bien sûr, je pourrais faire un effort et apprendre à manier la clé à molette. Mais à quelle fin ? Peut-être que je ne cherche pas assez mais, sincèrement, je ne vois jamais, nulle part, aucun boulon.
Je suis tout à fait d’accord pour appliquer les mesures-barrières afin de ralentir la propagation du coronavirus. Je ne me touche plus et me lave régulièrement mais j’éprouve quand même quelques difficultés à me laver les mains séparément, une par un...
La langue n’est-elle pas le seul moyen de retrouver ce que l’on perd en parlant ?
– Combien ? – 30 heures, 13 minutes et 47 secondes. – Ouais ! J’ai battu mon record. Plus de trente heures sans parler du corona !
Rien de ce qui est humain ne m’est étranger, disait joliment Térence. C’était avant Pokémon Go, non ?
Expliquer, c’est éliminer de nombreuses causes et en méconnaître beaucoup pour n'en retenir qu'une ou deux.
Le matin, je ne m’ouvre pas trop vite au monde pour ne pas effrayer ce que la nuit m’a apporté.
Me tic et you toc.
– Non mais c’est complétement absurde vos trucs ! – Ah ! Merci, c’est gentil.
Et si le masque ne faisait que masquer l’absence de changement ?
Alors quand ils sont invités, certains offrent des fleurs, d’autres, des chocolats, on connaît la chanson. Moi, je préfère apporter un jus de légumes fait maison. Eh bien croyez-moi, ça a toujours son petit effet ! (Diurétique, c’est à cause du conco...
Non mais sérieusement, qu’est-ce qu’il faisait avec une aiguille dans sa botte de foin !