Ne dites pas hasardeux, si vous voulez vendre, dites expérimental.
Ne dites pas hasardeux, si vous voulez vendre, dites expérimental.
L’expression « donner la parole » devrait nous aider à comprendre que l’écoute, tout en dynamisme, est faite de générosité active.
On trouve de biens jolies parcelles dans nos rêves, mais elles sont inconstructibles.
Oui, je sais, je suis parano.
Mais j’ai mes raisons.
Et c’est pas la peine d’essayer de savoir, je sais très bien qui vous êtes et ce que vous me voulez.
Partir inhésitant.
Cesser imminemment.
Profiter ensuite, incontinemment, d’un temps surpris par tant d’emballement.
Au cœur de la philosophie, il y a la paranoïa.
Au bout de la poésie, il y a l’autisme.
À l’origine de la science, il y a la schizophrénie.
La religion n’est finalement qu’une névrose collective bien inoffensive.
Va, cours, vole et vendange.
Je cherche vainement un aphorisme court, très court qui surprendrait pourtant durablement, très durablement, par son imprévisible profondeur et son inépuisable fécondité. Quelque chose comme : « oups ! » mais en plus philosophique.
Le grand tout
Dans le petit rien
Le sommier grince
Vous allez dire encore que je dénigre tout, que je ne respecte rien, que je deviens insensible à l’implacable beauté du monde, que je me ferme à l’infatigable inventivité d’homo . Vous ajouterez, et vous aurez raison, que si le goût aqueux très prononcé des tomates m’indispose, je n’ai qu’à cultiver mon propre jardin.
Mais quand même, et quoique cela puisse être un ineffable et sublime spectacle, reconnaissez que si nos journées duraient 15 minutes et 24 secondes, on ferait moins de photos du coucher de soleil.
Le chemin t’accompagne.
La pluie qui s’énerve accélère
Les voitures les pompiers c’est urgent
Inchangée la révolution synodique de la lune
Il faut observer la plus vigile des réserves à la lecture de phrases qui s’ouvrent sagement, et le plus souvent avec la dernière des innocences, par « il faut ».
Il est une littérature en pente douce avec barrières de sécurité protégées et rafraîchissements sucrés gratuits.
À ton lecteur, toi qui prétends bousculer ses linéaires, tu dois le meilleur exactement. Et le meilleur − il ne saura l’ignorer, tu ne devras l’esquiver − n’est pas le moins abscons.
Alors choie tes adverbes et mignotte tes participes si le printemps te manque, mais ostracise sans faiblesse l’inimprévu et acère ta livrée.
CPlutot rever
sans flexe
circumêrrance
L’histoire avec un grand tache.
Tiens, c’est déjà maintenant, non ?
Comme tout tend à aller autrement ; comme tout change tout le temps !
Sauf à être détenu, peut-être et, dedans, pris dans le temps attendu de l’avant, pris dans le temps vacant des amants, pris dans des temps contenant tant et tant de lenteurs et d’absents.
Mais dehors, dedans les présents du moment, rien ne retient rien, rien ne s’appartient bien longtemps, rien pour obtenir des garants, rien d’antan pour entretenir les enfants et les grands.
Tiens, c’est encore maintenant !
C’est intenable tous ces vents !
Qu’a-t-on inventé d’important depuis le tire-bouchon − quintessence sapide du génie humain ?
Ma chaussure gauche ton café froid
L’embouteillage le bruit qui sent
Un nuit suffit à tout remuer
Le goût aigre-doux de n’être pas tout entendu.
Déroute et reçois ; esquive et donne.
Séjourne et embarque ; détourne et accueille.
22 août 2010, canapé du salon, entre 20h30-22h00, ai perdu mon temps.
Merci de contacter le webmaster, si vous le retrouvez.
Petite récompense.
L’absurde peine à faire son trou, le bon sens comble tout.