1 septembre 2010
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À ton lecteur, toi qui prétends bousculer ses linéaires, tu dois le meilleur exactement. Et le meilleur − il ne saura l’ignorer, tu ne devras l’esquiver − n’est pas le moins abscons.
Alors choie tes adverbes et mignotte tes participes si le printemps te manque, mais ostracise sans faiblesse l’inimprévu et acère ta livrée.