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C'est Peu Dire

  • : Les Restes du Banquet
  • : LA PHRASE DU JOUR. Une "minime" quotidienne, modestement absurde, délibérément aléatoire, conceptuellement festive. Depuis octobre 2007
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Et Moi

  • ARNO S.
  • Philosophe inquiet, poète infidèle, chercheur en écritures. 55° 27' E 20° 53' S

Un Reste À Retrouver

17 avril 2011 7 17 /04 /avril /2011 02:21

Je ferais un piètre négociateur : je n’ai jamais pu résister à un sourire en si mineur.

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 02:45

Il est des matins amnésiques qui effacent leurs nuits colorées n’en conservant qu’un goût lointain et sans histoire.

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 02:51

Un peu de lenteur sans rime dans ces urbanités

Un peu de courbes sans code dans ces virilités

Un peu de sel sans fard dans ces sucreries.

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 02:02

Bien sûr qu’un petit catéchisme du quotidien (ne te brosse pas les dents avant le petit déjeuner ; attache la clé de la voiture avec celle de la maison − ça te fera un gros trousseau malcommode, mais ça t’évitera quelques aller-retour ; ne prends pas les raviolis à midi si tu as ta chemise blanche ; ne range pas tes lunettes dans un endroit où tu ne saurais les voir sans… lunettes ; ne joue pas les héros le soir si tu n’as pas les moyens d’être convaincant…) serait fort utile et éviterait nombre de déconvenues qui savent vous ternir durablement une existence qui pourtant, en toute humilité, ne demande qu’à persévérer bourgeoisement dans son être − comme disait, à peu près, Spinoza qui, quoique qu’ignorant tout des raviolis, eu égard à ses origines, non pas italiennes ni portugaises mais, comme son nom ne l’indique pas, hollandaises, s’y connaissait drôlement en lunettes. Cela étant, concédons-le, ne font-ils pas le charme de la vie ces dysfonctionnements inopinés, ne nourrissent-ils pas les plus délicieux récits, une fois l’ouragan passé, ces accidents impondérables, ces trébuchements irrécupérables ?

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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 02:25

Masqué, il avance ; nu, il recule.

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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 13:07

Retiré dans des parenthèses confortables et insonorisées, il contemple, sans le son, les cris et la fureur d’un monde qui suinte et craquelle.

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 03:35

Le désir a des ailes.

Mais le cul gros aussi et le cerveau étroit qui le rendent pataud, fier et lourd à la fois.

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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 03:52

Sans honte ni jalousie, dans l’oubli de l’ivresse sauvage et indifférentes à la beauté plastique, elles poussent et repoussent sur nos trottoirs, les herbes folles, comme des poils insistants et déplacés.

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 03:51

Obscurité vicieuse, transparence ennuyeuse ; jour épuisant, nuit angoissante. Ces humains sont vraiment trop capricieux, râla Soleil, à vouloir éclairer le noir et ombrer la lumière.

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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 08:49

Le regard rougi, pâle pourtant, voûté mais nerveux, il attend la relève, le monde, et l’on aimerait que le premier cri soit un rire dense et généreux.

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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 09:02

Toute cette pluie, et ces bavards qui ne cessent d’enfler, indifférents à une telle fragilité.

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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 08:23

Tous ces livres, et la pluie qui ne cesse de tomber, sourde à tant d’intelligence.

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 03:28

Nous sommes des voyeurs, épiant avec avidité, par le trou de nos orbites, les folies d’un monde trop lisse.

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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 03:25

Tu es un homme mon fils, dit le père, suintant d’émotion.

Tu es si fort, mon père, dit le fils, raide et fier.

Vous êtes si hommes, mes hommes, dit la mère, tremblant de rire.

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14 janvier 2011 5 14 /01 /janvier /2011 08:14

Il est des matins où tout revient, même fatigue et même ennui, même absence de différence. C’est à se demander si, pendant la nuit, une Pénélope chronique, n’a pas défait un peu ce que, laborieusement et sans conviction, le temps fait.

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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 03:40

Presque tout a déjà été dit, mais peu a été entendu et le reste est déjà oublié.

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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 16:04

La provocation tient le plus souvent du duel sans adversaire.

Alors, faute d’être audacieuse et risquée, qu’elle soit neuve et inspirée.

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 09:37

 

Mon corps me nargue, me gave et m’affame, il me ressert copieusement en rêves fruités au goût inoffensif.

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7 décembre 2010 2 07 /12 /décembre /2010 10:55

La plupart de nos troubles vient de ce que l’on jalouse l’assiette du voisin. Assiette, il est vrai, toujours plus copieusement garnie.

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5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 03:05

Quel génie, quelle énergie, quelle imagination déployés pour tant compliquer le simple.

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25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 03:11

Ils étaient là, innocents et distraits, quasi transparents, visages neutres et faibles qui ne séduisent ni n’inquiètent, agents dormants et pourtant, toujours les premiers dans la queue quand le pain était cuit.

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22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 11:31

La vie est comme un tir à la corde truqué.

D’un côté la pourriture, la décadence, la déchéance, la dégénérescence, la déliquescence, la décrépitude, la sénescence, l’agonie, le déclin, la dégradation, la rouille, la digestion, l’usure, la défécation, l’érosion, la fuite, le raidissement, le dysfonctionnement, la retraite, l’abandon, la morbidesse et la flaccidité (plus quelques vieux tricheurs, sans force mais gros et lourds)

De l’autre la poésie, l’humour et les baisers perdus.

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15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 08:41

Approximatif et paresseux, le monde perd ses accents.

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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 19:09

Et si on reprenait tout à zéro.

Un little bang, modeste et fraternel.

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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 11:41

Pleurer sur soi et rire des autres est facile.

L’inverse l’est moins.

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