La violence est à l’affût. Toujours. Partout.
La violence est à l’affût. Toujours. Partout.
Ne pas abandonner l’actuel aux actualités.
Il faut ouvrir une voie entre la fission et la fusion.
Entre le champignon nucléaire et la bouillie de lentilles.
L’humanité est un détail.
Être humble parce que nous ne sommes presque rien ; être responsable parce que rien ne peut autant que nous.
C’est folie de suivre ; c’est folie de guider.
Le rêve, comme la morphine, sauve ou tue selon la dose.
Il faut savoir le prendre, si l’on ne veut pas le perdre, le temps.
Les faits seraient têtus ?
Ils sont surtout bavards et dociles.
Il serait bon que la défense du local ne vire pas à la promotion du bocal.
Il faut, pour comprendre ce que l'on a d'unique, cesser de se croire unique.
S'assurer que l'imprévu ne sera ni résorbé ni encadré.
Le tragique s'accommode très bien du comique.
Le neutre, lui, n'est pas seulement plat, il est mensonger.
Nous ne sommes pas tous au même rang, mais nous faisons tous la queue.
Le jour où les poissons parleront, les histoires de pêcheurs seront moins glorieuses.
On ne saurait vivre à l'écart, certes.
On ne saurait vivre sans écarts non plus.
Exhiber n'est pas exposer.
Le manque y manque.
Le savoir peut être nocif ; c'est ce que confirme, a contrario, l'innocence.
Le nombre dort.
Les mots veillent.
En mai soigne tes plaies
Le secret tait sa vraie fonction : rompre les liens.
Faire droit à l'imprévu et accueillir l'équivoque.
Non pas l'excès en mesure, mais la mesure excessivement.
Pas de cathédrales sans prières, pas de prières sans cathédrales.
Cela étant, un bon architecte n'a pas nécessairement la foi ; un bon croyant peut ne pas être géomètre.