On domine toujours seulement
On domine toujours seulement
Avide et si vide.
Le clin d’œil désespère l’ophtalmologie.
L’homme est un joli rêve insignifiant.
Mentir est une chose, romancer une autre.
L’obsession de signification est soumission au phallus.
Que la puissance ne s’épuise dans l’acte.
En mer, quand ça secoue dehors, accroche-toi à l’horizon.
À terre, quand ça remue dedans, accorde-toi au souffle long.
Ne pas confondre contextuel et homogène, inventif et arrogant.
Déconcerter les synapses.
Agacer les neurones.
La joie est œuvre.
Envie de changement ?
Changez d’envie !
Le vainqueur ignore le hasard ; le perdant nie le vouloir.
Un jour le jour viendra.
L’existence est un incroyable château de cartes inversé.
Lorsque le sage tend le doigt vers le soleil, l’idiot regarde le soleil.
Rien ne sert de couvrir, il faut sortir à point.
Le livre est une fenêtre sur le monde, dit-on. Qu’il soit aussi une porte, car voir n’est pas encore être.
Trop de trop tue le trop.
On ne revient jamais.
Le temps est à sens unique.
La solitude, quand elle ne vous prend pas tout, vous laisse beaucoup.
Il ne faut pas abuser du commerce avec les génies ; certes ils peuvent aimanter, mais ils accusent aussi le plus souvent.
La souffrance et la rage portent parfois et aiguisent. Mais c’est la joie qui anime et féconde.
Notre dedans est une caisse de résonance trompeuse et présomptueuse.