Ouvre, si tu peux, mais laisse passer les leaders.
Ouvre, si tu peux, mais laisse passer les leaders.
Tout finit toujours par retomber.
Sage est l’homme encore fort qui déjà accueille et honore la mollesse sans fierté ni raideur.
La norme pour préserver la marge de la vésanie.
La marge pour préserver la norme de la normalisation.
… mais deux tu l’auras valent mieux qu’un tu l’aurais.
Ne pas espérer, ne pas renoncer, seulement cueillir le long silence des vents désordonnés.
Cela vaut-il d’être dit, ce que tu dis sans l’attente tremblée d’une colère ou d’un sourire ?
Ris et fais rire, mais ris de toi aussi.
Le désir ne dépend pas de son objet mais du discours que l’on tient sur cet objet.
On partage un secret comme on partage une cellule de 6 m² sans ouverture et qui sent fort.
La voie est si étroite entre l’illusion et l’ignorance.
On aperçoit parfois le but de nos actes ; on en connaît rarement les causes.
Il ne suffit pas de rater sa mort pour réussir sa vie.
Suis ton idéal de près : de derrière, rien ne fascine longtemps.
L’attente, comme une espérance laïque.
Suspecte et reprends
Respecte et surprends.
Osez-vous !
Imagination, comme tu cours vite et parle fort !
Nous ne sommes pas obligés de réussir, c’est bien là l’ultime difficulté.
Partager n’est pas chose aisée, surtout avec les autres.
Le bon guide est celui qui sait quand il doit suivre.
La valse à trois tend vers la mêlée.
La jalousie est le pharmakon de l’amour.
[Supplément pour les illettrés : le pharmakon (cf. la lecture que Derrida fait du Phèdre de Platon) est un poison que les médecins utilisent comme médicament, c’est aussi un médicament que d’aucuns, malintentionnés, utilisent comme poison ; inutile, j’imagine d’expliquer ce que c’est que la jalousie ; quant à l’amour, je suis en troisième cycle, je passe mon diplôme et vous en parle.]
Écouter, ce n’est pas passer son tour.