On est toujours à l’étroit dans un adjectif.
On est toujours à l’étroit dans un adjectif.
Je cherche vainement un aphorisme court, très court qui surprendrait pourtant durablement, très durablement, par son imprévisible profondeur et son inépuisable fécondité. Quelque chose comme : « oups ! » mais en plus philosophique.
Le chemin t’accompagne.
Le goût aigre-doux de n’être pas tout entendu.
Déroute et reçois ; esquive et donne.
Séjourne et embarque ; détourne et accueille.
Souris ta dérision.
Être profond en surface et léger en profondeur.
L’insolente évidence du lever de soleil
Envoyer la mystique aux champs et faire de l’agriculture une métaphysique.
Pars et ne pars pas.
Aie le séjour vagabond et curieux.
Aie la modestie ambitieuse.
Naître encore.
L’excès commence à onze, quand on ne peut plus compter sur ses doigts
On ne naît pas individu, on le devient.
Mordons sur l’avenir, mais n’allons pas prétendre qu’il ne sent rien.
Le simple n’est pas désirable, telle est la source de nos dérives.
Sache dire je ne sais pas.
Le rêve est un bel exil volontaire et paresseux.
Nous sommes des marionnettes sans marionnettiste.
On est toujours seul dans ses rêves.
Ne pars pas les mains pleines.
La laideur oppose. La beauté confond.
Il est un humour bruyant qui essouffle la pensée.
Il est un humour joyeux qui l’aère quand elle sent trop fort.
Sois intraçable !