Il avait plusieurs cordes à son arc : archer le jour, la nuit, il était harpiste.
Il avait plusieurs cordes à son arc : archer le jour, la nuit, il était harpiste.
Un bon candidat aujourd’hui doit râler, contester, dénoncer, s’indigner ; il gagne alors les voix des râleurs, des contestataires, des dénonciateurs et des indignés.
Bien, mais c’est ensuite que cela se complique car lesdits râleurs, contestataires, dénonciateurs et indignés le restent.
*
D’une
Main fatale
Il compte sa fortune
Et de l’autre (main) ses pétales
Le poète studieux et amoureux des quinconces
La forme est rebelle mais jamais il n’y renonce
Les voix de faux livres brochés
Ne bloqueront pas
De cet écorché
Le pas
*
Comm. Ce n’est pas un quinconce, c’est un losange.
Rép. Oui mais il n’est pas géomètre, il est poète
Comm. Ah bon, c’est de la poésie, ça ?
Rép. On s’en fiche, c’est beau, j’aime bien « la forme est rebelle ».
Comm. Question : « quinconces » c’est un nom de code ?
Rép. On s’en fiche, tu es frustré ou quoi ?
Rép. N’importe quoi. Si tu en parles, c’est que c'est toi qui as un problème.
Mod. Merci à tous, l'article est dorénavant fermé aux commentaires.
et si le flamboyant en fleur te tend la branche alors rougis, souris et improvise un petit pas de danse
Je rigole en pensant à la vie qu’aurait eue mon Grand-Père si la taille des oreilles avait été une indication sûre et proportionnelle de la taille du pénis.
(Sur la validité de cette équation à une inconnue, j’ai le regret de vous faire savoir que je n’ai aucune information fiable, ce n’est que pure conjecture. En revanche, et même si ce n’est qu’une observation non conclusive, j’ai le sentiment que nos oreilles ont perdu plusieurs centimètres en deux ou trois générations.)
J’ai mes hivers et j’ai mes étés, mes déserts et mes oasis, au-dedans aussi.
Ils me font rire ces « héros » du Vendée Globe qui s’effarouchent devant des creux de quelques mètres. Je vais les emmener faire quelques courses en montagne, ils comprendront ce que prendre de la hauteur veut dire !
Des mots mais pas beaucoup
Ça ne vaut pas un clou
– C’est mieux Sumitaku
Tu n’es pas dans le vrai monde, tentait d’expliquer Minou au poisson rouge qui faisait semblant de ne pas l’entendre, n’ayant aucune envie de le rejoindre sur le canapé.
Désolée mais je ne crois pas aux amitiés mâle femelle, dit la gazelle au lion qui lui proposait une sortie savane entre potes.
Économie vient d’un joli mot grec, oikos. L’oikos, c’était bien plus que la maison, c’était la porte en bois et son crochet de métal mais aussi les enfants qui se chamaillent et font aboyer le chien et puis les pierres dans le champ dont on fera un petit mur, le pèlerin qui vient se restaurer entre deux chemins, quoi d’autre ?, les baies qui murissent à la fin de l’été, le voisin solitaire qui ne parle qu’à sa vache, ça a été tout cela pendant longtemps, l’oikos, et les bruits terribles que rapportent les vents d’hiver, les couleurs du printemps qui effacent les chagrins, les femmes et les filles qui chantent quand vient la pluie, l’odeur du pain d’orge, des figues et des olives.
Et si l’on redonnait à l’économie l’odeur de la pluie et le goût des olives ?
C’est la main, l’organe de la vue, je veux dire la main du poète.
Que nous souhaiter de plus, nous les repus, les nantis, les rupins ?