J’ai presque bouclé mon Nouveau Traité universel de ponctuation (il me manque juste le signe pour figurer le « point d’“évidance” » (je suis l’inventeur — vous pardonnerez cette confession bien innocente que je vous réserve amicalement — de ce qui vient combler ce que j’appelle (cf. l’heureuse formule qui ouvrira ma préface (p. VIII)) un « vide syntaxico-graphique » [sic]) dont la fonction est précisément de marquer une affirmation triplement caractérisée par : − une clarté opportunément — ou impérieusement, ou principiellement (j’hésite encore sur l’ultime formulation ; ah ces adverbes ! comme ils me troublent et m’entêtent et me transportent !?) — définitive ; − une aérienne — quasi chorégraphique, risquerais-je ! — profondeur ; − une forclusion (terme à prendre — cela va sans dire — dans son acception pré-lacanienne (c'est moi qui souligne)) conceptuelle (ce, vous l’aurez compris, au motif d’invalider toute tentative larvée — et inévitablement, piteusement et fétidement vouée à l’échec — de vi(e)d(’)ange métaphorique (si vous me passez le mot))) et n’ai plus qu’à trouver un éditeur.