10 décembre 2011
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On m’a raconté récemment, je ne sais s’il faut le croire, qu’un matin, après une nuit blanche dommageable, le soleil accéléra imperceptiblement sa course tout au long de la journée pour aller se coucher finalement quarante-huit minutes plus tôt que prévu.
Cette histoire, qui ne manque pas de poésie, est pourtant fort improbable à moins qu’elle ne soit codée. Et d'abord pourquoi quarante-huit ?