− Au secours ! au secours ! ouvrez vite madame Ova, je suis poursuivi par une bande de fous furieux.
− Ouh la la ! Entre vite mon petit Spermo.
− Merci madame Ova, je ne resterai pas longtemps et saurai me faire tout petit.
− Rien ne presse, mon Spermitou. Et puis tu sais dehors c’est dur, le chômage, la surpopulation, la sécheresse, l’identité nationale, FaceBook. On meurt pauvre et seul.
− Ah, vous êtes vraiment gentille, madame Ova. Mais quand même, je ne vais pas vous déranger, et puis, il y a mes potes. D’ailleurs ils m’appellent Sperman, je préfère, si vous voulez bien. Bon, eh bien je vais y aller, madame Ov…
− Pauvre crétin ! Tu n’as pas vu que chez moi il y a une porte d’entrée mais pas de porte de sortie. Allez, va chercher la serpillère, après tu iras torcher les gosses.
− Mon Dieu ! C’était un piège, et il a fallu que ça tombe sur moi…
Cette histoire vraie a eu lieu près de chez moi, il n’y a pas très longtemps. Je suis, depuis, sans nouvelle de Spermo et, pour ne rien vous cacher, je suis inquiet.