24 janvier 2011
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Des blancheurs lentes inaugurent une aube tendre et fade et déjà en sursis. L’excès nerveux et criard va bientôt tout secouer et voler jusqu’à la dernière paresse.
Que la paix te revienne sans rancœur, et la douceur du soir, que l’ami te raconte et t’emmène, que le temps avance au rythme de ton sourire, et le souffle de la nuit.