7 février 2011
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17:03
Égaré, hagard et mal garé, je suis docilement le parcours fléché de nos excitations vitales, feignant d’ignorer − que sais-je, moi, de la rotondité de la Terre ? − qu’il n’y a ni fin ni issue, juste le retour du même, inlassablement décalé, et cette musique numérique, efficace des pieds au cerveau et retour.