23 avril 2008
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Il est des jours qui finissent, malgré eux et non sans résistance, victimes de la nuit, envahisseur inexorable qui refuse tout débat.
Il est des matins qui font irruption, violents et suffisants, achevant nos nuits inachevées, honteuses et sans recours.
Tyrannie de l’horloge, ce despote métronomique, qui régule nos rythmes, cadence nos pas et se joue de nos désirs.