20 juillet 2026
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Comme souvent, je suis partagé. Bien sûr que je suis pour la sobriété, évidemment, et avant tout, mais faut-il alors brûler la surproduction ? Je parle de sobriété littéraire, Homère, Proust, Shakespeare et Cervantès, ils ont tout écrit et cela suffirait. Oui mais les autres, petits crus, courts en bouche, au nom de quoi interdire la jubilation et l’ivresse de l’écriture ?