24 février 2014
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Pour les paroles, je ne sais si elles s’envolent mais les écrits, assurément, ne restent pas – je veux dire qu’ils ne restent pas tels, et vivent et dérivent.
J’ai parfois constaté qu’un pauvre reste, né malingre et déjà vieux, posté à la va-vite un samedi soir creux et honteux, pouvait se présenter le dimanche matin, profond, athlétique et lumineux. Si, si.
Bon, le contraire arrive souvent aussi ; mais cela ne fait que confirmer mon hypothèse.