mais cessez donc de pondre
décédons décroissons.
C'est assez, vous voyez, bien assez
nous voilà tout tassés
coincés et déboisés.
mais cessez donc de pondre
décédons décroissons.
C'est assez, vous voyez, bien assez
nous voilà tout tassés
coincés et déboisés.
Comment nos technocrates avisés ont-ils pu, jusqu'à ce jour, ignorer la solution au problème dramatique du réchauffement de la planète : il suffit d'ouvrir les fenêtres quand on climatise.
L'humanité aura sûrement un dernier jour ; mais elle n'en a pas eu de premier. On serait bien inspiré de se préoccuper davantage de celui-là que de celui-ci.
Après la terre, l’air et la mer, ce sont nos rêves et nos désirs que l’on s’efforce, avec application et efficacité, de polluer.
Développement durable par-ci, développement durable par-là… Une véritable obsession.
Bon heureusement, ça ne va pas durer. Les « concepts », c'est un peu comme la couleur des jupes ou le fonctionnement des portables, ce n’est pas prévu pour durer très lontemps.
– Pas très feng shui ce bâtiment, le qi circule mal.
– Vous avez raison, nous allons peindre les barreaux des fenêtres en bleu et aérer les cellules pendant la promenade.
Criminelle pollution du désir des enfants ; leurs rêves ont goût de plastic.
pollution durable
nuisance citoyenne
éco-décharge
déforestation solidaire
Le passé s’est joué dans notre dos ; nous n’avons jamais le présent que l’on mérite ; nous sommes responsables d’un futur qui ne nous concerne pas.
Comment voulez-vous que l’on s’applique !
Un jour peut-être, nos petits-enfants ou arrière-petits-enfants découvriront que le Terre est ronde. Ils se moqueront alors bien de nous qui parlions encore au xxie siècle de développement durable.
Dégradation durable.
Parfois on se retourne pour constater – amère injustice – l’absence de traces : pas d’empreintes, pas de sillage. Alors on appuie sur l’accélérateur.
Pas très écologique le CO2 mais fort égologique.
Osons la retenue ; risquons la simplicité.
Vite, ralentissons.
Suis pour la décroissance.
Je parle de la blogosphère.