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C'est Peu Dire

  • : Les Restes du Banquet
  • : LA PHRASE DU JOUR. Une "minime" quotidienne, modestement absurde, délibérément aléatoire, conceptuellement festive. Depuis octobre 2007
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Et Moi

  • ARNO
  • Philosophe inquiet, poète infidèle, chercheur en écritures. 55°32 E 21°08 S.

Un Reste À Retrouver

19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 03:36

La musique.

Comment cela se peut-il, autant de sens et si peu de signification ?

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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 08:49

Le regard rougi, pâle pourtant, voûté mais nerveux, il attend la relève, le monde, et l’on aimerait que le premier cri soit un rire dense et généreux.

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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 03:45

Crois si tu peux

Croîs si tu veux

Crôa sirupeux

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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 08:20

Prends soin de tes mots.

Ne les oublie pas dans ta voiture en plein soleil, ne les séquestre pas au fond de ton cœur saignant, ne les jette pas après usage et cesse de les astiquer comme l’argenterie le dimanche matin.

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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 03:14

Toutes les nuits ne se valent pas. Celle-là fut poisseuse et raturée.

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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 03:46

L’identité n’est autre qu'un illusoire fil de l’histoire.

Cesser de se la raconter − c’est être lucide ? je ne sais − c’est plus sûrement cesser d’exister.

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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 03:23

Ils étaient nombreux à avoir fait le déplacement, pour voir ou être vu.

Il y avait un boucher-charcutier, néo-retraité qui sentait la lavande bio et l’ennui, un jeune crétin des villes à tête de mixeur sans fil et sans idées, il y avait un couple de cravates ébouriffées aux couleurs tunisiennes, des mocassins à glands qui se prenaient pour un Van Gogh heideggérien, il y avait des papillons d’or fin que l’on eut préféré en chocolat corsé, il y avait beaucoup de monde, beaucoup de choses, le fils putatif de la petite marchande d’allumettes, une visseuse à main (que personne n’avait invitée, évidemment) qui tentait désespérément de cacher sa mèche télescopique, une chroniqueuse caustique nue mais trilingue, une indéfinissable odeur de ressentiment participatif, il y avait la prof de maths, ses châteaux en Espagne et ses friponneries nippones, et puis le souvenir râpeux de ton câlin post-traumatique, et encore, j’en oublie, les échantillons soldés de discours exemplaires, les héros du ministère de l’érotique pathétique…

Pour une raison que je ne m’explique pas Madame Lebon n’était pas là.

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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 03:07

Mettre l’humanité en jachère.

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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 11:35

Lentement, et sans que cela ne semblât surprendre quiconque, son œil droit vint à se fermer, puis se rétracta, pour cicatriser, si l'on peut dire, et disparaître totalement, laissant place à une espèce de nombril à cils, annulant ainsi de façon ingénieuse, son disgracieux strabisme.

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 08:49

La cible est en toi alors, ne la vise pas, tu risques de l’atteindre.

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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 17:03

Égaré, hagard et mal garé, je suis docilement le parcours fléché de nos excitations vitales, feignant d’ignorer − que sais-je, moi, de la rotondité de la Terre ? − qu’il n’y a ni fin ni issue, juste le retour du même, inlassablement décalé, et cette musique numérique, efficace des pieds au cerveau et retour.

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6 février 2011 7 06 /02 /février /2011 15:16

Au-delà du centième signe, votre dit sera blanchi.

L’essentiel est à ce prix : lui suffisent trois mots deux lignes.

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5 février 2011 6 05 /02 /février /2011 08:44

Ne crois pas.

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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 10:47

Ouvre, si tu peux, mais laisse passer les leaders.

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3 février 2011 4 03 /02 /février /2011 03:27

Je crois que je préférerais encore un siège à l’Académie française à une place dans un dictionnaire de citations.

Ajouterai-je que ni la place ni le siège ne sont à l’ordre du jour.

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2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 09:27

Il y a trois formes de doute qui ne partagent rien de plus que le nom.

Il y a l’irrésolution ou l’indécision, qui n’est pas même l’errance, mais quelque chose comme le séjour forcé au seuil du réel, là où les possibles, creux et solitaires, font semblant d’être.

Il y a encore la conjecture, blanche et méthodique, fière et formulée, qui part à la conquête des terres à venir, et qui, non contente de quadriller la présence, paramètre le futur.

Il y a enfin l’inquiétude joyeuse, également éloignée de l’espoir et de l’indifférence, qui sait fêter l’arrivée de l’imprévu.

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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 10:19

La langue est plastique sous le rapport de l’usage. Elle peut le meilleur et le pire ; elle peut le paraître et l’apparaître.

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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 09:47

Vaine est la vie

Mais nos envies

Valent vos avis

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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 09:02

Toute cette pluie, et ces bavards qui ne cessent d’enfler, indifférents à une telle fragilité.

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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 08:23

Tous ces livres, et la pluie qui ne cesse de tomber, sourde à tant d’intelligence.

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 11:20

La gouvernance ou comment gouverner sans gouvernail.

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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 11:49

Dans “gaucher”, il y a gaucherie, soit, mais il y a gauche aussi.

Comment ? cela ne compenserait pas !

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 17:47

Dégante-toi

Touche et caresse

Les concepts t’en sauront gré

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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 03:53

Borgne, non pas aveugle.

Et me manque, non la moitié du monde, mais sa profondeur, son goût, sa musique.

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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 03:59

Des blancheurs lentes inaugurent une aube tendre et fade et déjà en sursis. L’excès nerveux et criard va bientôt tout secouer et voler jusqu’à la dernière paresse.

Que la paix te revienne sans rancœur, et la douceur du soir, que l’ami te raconte et t’emmène, que le temps avance au rythme de ton sourire, et le souffle de la nuit.

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