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C'est Peu Dire

  • : Les Restes du Banquet
  • : LA PHRASE DU JOUR. Une "minime" quotidienne, modestement absurde, délibérément aléatoire, conceptuellement festive. Depuis octobre 2007
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  • ARNO S.
  • Philosophe inquiet, poète infidèle, chercheur en écritures. 55° 27' E 20° 53' S

Un Reste À Retrouver

21 avril 2018 6 21 /04 /avril /2018 02:37

« "Incroyable !" Yvonne n'en revenait pas. Sur la première photo, un homme était allongé sur le dos, une femme à quatre pattes lui suçait la verge tout en exhibant son cul poilu, pendant qu’il enfournait sa langue dans le sexe rougi et ouvert d’une autre femme qui était accroupie sur sa tête en train de se caresser les seins ; sur la deuxième photo, une femme était couchée sur le côté prise en sandwich entre deux hommes qui semblaient la pénétrer, sans que l’on voie précisément par où, elle avait sa main gauche dans le derrière du premier, les deux hommes, le buste légèrement relevé, s’embrassaient en mélangeant leurs langues ; la troisième était un gros plan, on voyait le sexe d’un homme à moitié engouffré dans la bouche d’une femme pendant qu’une deuxième lui léchait les testicules. »

« "Oh ben ça !" Yvonne faillit s’étrangler, elle sentait comme une chaleur monter en elle. Il ne faisait plus si frais que cela dans l’atelier et puis ses yeux revenaient immanquablement sur le sexe de Charles-Marie qui restait dressé et tendu, agité de petites saccades nerveuses. Elle releva finalement la tête, regarda Charles-Marie droit dans les yeux puis, en souriant, elle lui mit l’index sur les lèvres en faisant "chut...". De son autre main, elle saisit délicatement la chose qu’elle ne savait pas même nommer. C’était tout chaud et humide, raide et très doux et tellement vivant, les veines bien visibles étaient gorgées de sang, prêtes à exploser. »

« Elle procéda délicatement, comme quand Lucienne lui montrait ses plus belles dentelles mais elle ne savait que faire de ce sexe érigé, si long, si dur. Elle jeta un coup d’œil furtif sur les photos et s’agenouilla. Elle ouvrit la bouche en grand mais renonça vite à y enfoncer le sexe du garçon, "ah ben non, ça rentrera jamais", elle se contenta alors du gland qui déjà l’étouffait presque. Elle fut surprise par l’odeur un peu âcre et le goût salé mais ce n’était pas pour lui déplaire. Elle essaya de téter, un peu comme elle faisait avec les vaches du Père Marcel, dans sa ferme à la sortie de La Marre, mais c’était tellement plus gros et tellement plus ferme qu’un pis. »

« Charles-Marie lui prit doucement la main et lui indiqua comment le branler, ce qu’elle fit tout en continuant à téter. Au bout d’un moment elle sentit le sexe gonfler encore, "comment ça ! mais ça va péter !", elle se recula pour regarder et fut surprise de voir un liquide blanchâtre jaillir pendant que Charles-Marie couinait comme un rat tout en grimaçant comme si on lui écrasait un pied. "Alors ça marche comme ça !" C’était sa première fois. Elle vit le sexe dressé se détendre lentement et reprendre une taille plus modeste. Elle le prit dans sa main, un peu inquiète quand même, espérant n’avoir rien cassé. Le sourire niais de Charles-Marie la rasséréna. »

« Tout cela la distrayait beaucoup mais lui semblait quand même un peu rapide ; ce nouveau jeu, elle en voulait encore. Elle se redressa et regarda à nouveau les photos. Alors elle enleva sa culotte, allongea Charles-Marie et s’accroupit sur lui ; elle découvrait au jeune homme son sexe d’adolescente vierge. Yvonne avait une jolie toison fine et frisée, plutôt claire comme ses cheveux blond vénitien et clairsemée, on voyait nettement ses deux lèvres à peine entrouvertes d’un joli rose qui tranchait sur sa peau laiteuse. Il y avait aussi ce petit bouton rouge qui dépassait comme un tout petit bout de langue. Charles-Marie qui n’avait jamais vu une chose aussi belle et d’aussi près, n’eut pas plus de temps pour admirer, Yvonne se posa sur son visage. Il commença alors à donner de grands coups de langue, il semblait apprécier, le goulu ; "aïe, c’est râpeux comme la langue du chat du Père Marcel, arrête de lécher, rentre ta langue dans moi et va plus doucement." »

« Yvonne aimait cette position car elle avait une vue d’ensemble, elle tenait relevée sa jupe et pouvait ainsi dans le même temps admirer sous son ventre plat son sexe et un peu plus loin, celui du garçon qu’elle commençait à bien connaître ; il était couché tranquillement, posé mollement sur ses deux petites boules poilues. Tout au plaisir de ce spectacle, quelle ne fut pas sa surprise, alors, de le voir lentement mais irrésistiblement se redresser : il monta, monta, monta jusqu’à venir pointer son œil vertical sur elle, toujours comme le chat du Père Marcel, décidément, le même œil, mais là il n’y en avait qu’un. "Miaou, miaou", Yvonne ne put s’empêcher d’éclater de rire. » 

« Bon, elle appréciait les léchouilles et les farfouilles mais la position finissait par être inconfortable. Elle aurait bien goûté encore à autre chose. Elle se leva, regarda à nouveau les photos pour s’inspirer. Elle réfléchissait mais était un peu à court d’idées. Elle sentit alors derrière elle deux mains relever sa jupe et se poser timidement sur ses flancs, puis un sexe se glisser entre ses cuisses. Charles-Marie l’inclina doucement pour qu’elle pose son torse sur l’établi et commença à fouiller avec son sexe "mais qu’est-ce qu’il va faire par-là ?" Yvonne avait les yeux sur la deuxième photo mais décidément non, on ne voyait pas par où les deux hommes passaient. Puis elle comprit que Charles-Marie essayait de rentrer en elle, c’était douloureux et plaisant à la fois, "rentre juste un tout petit peu, tout doucement, c’est que tu as un drôle d’outil, toi !" Charles-Marie obéit et procéda avec précaution. Yvonne tourna la tête et s’aperçut qu’il tenait sa queue et la branlait tout en se frottant à elle. Elle trouvait ça plutôt agréable même si ça raclait un peu, et puis elle devina que quelque chose allait se passer. Charles-Marie s’agita un peu plus dans son dos et accéléra la cadence, elle sentait son souffle chaud dans son cou, elle glissa alors sa main entre ses cuisses et arriva juste à temps pour recueillir une deuxième dose de liquide blanc qu’il cracha tout en recommençant à couiner. »

« Yvonne était émerveillée : tout ce qu’elle avait vu, avait senti, avait entendu. C’était véritablement un monde nouveau qui s’ouvrait à elle. Jamais elle ne remercierait assez Charles-Marie de cette découverte tellement inattendue. "Tu veux quand même un bout de comté ?" »

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